Un salon de thé sur la rue Blue Heart Sunset. WONDERLAND.

08 juillet 2009

Bonne route les enfants!

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Ici se termine donc notre petite aventure tous ensemble. Je me rends compte que je n'ais plus besoin de cet étalement de bribes de ma vie, qui est souvent prise de travers ou alors vu par un peu beaucoup de gens. Après ces quelques années à tenir des blogs, un différent par étape de ma vie, je me rend compte que cette reconaissance par Internet n'est plus ce que je recherche à présent. Vous l'aurez sans doute remarqué avec le dernier article du Freak Show où je mentionnais avoir un autre blog. En effet, certains le savent déjà, il s'agit vraiment plus d'un endroit où je jette quelques mots et quelques jolis clichés ou bien images comme ça trouver sur la toile. Je continuerai à partager quelques textes avec certains d'entre vous par l'intermédiaire de je ne sais encore quel moyen mais je trouverai. Et sinon je désires prendre plus de temps pour me consacrer à des projets un peu plus volumineux de petit film et de roman. C'est juste pour le plaisir, on ne s'attend à rien de grand hein ^^" Et donc voilà, je me suis amusé à le reparcourir, je suis heureuse de ce bout de chemin fait avec vous, vos commentaires très très appréciés, qui me faisaient rire et sourire, et surtout très chaud au coeur parfois et de vos petits messages dans ma boîte de réception quand vous passiez comme ça, parfois en coup de vent, parfois pour rester. C'est ainsi que j'ai eus envie de poursuivre, mais maintenant c'est une page que je tourne définitivement. Si vous passez vous verrez peut-être cet autre endroit, mais je ne suis pas certaine de laisser le lien aussi public que celui-ci l'était. Un grand grand MERCI à vous tous. L'été n'en est qu'à sa demi alors profitez-en bien pour les jours restants de vacances, je vous souhaite beaucoup de chance dans vos projets et vos histoires à vous, plein de bonheur et de jolies fleurs dans votre jardin secret.
Eh voilà... C'est ainsi que je vous tire ma petite révérence.

Cherry_by_Mirix ps: J. arrive dans une semaine.
& la vie prend un tournant des plus magnifique.

THE BUZZ: The Submarines - You, me & the bourgeoisie

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26 juin 2009

Idealistic.

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La clé s'engloutit dans la serrure qui l'avale goûlument. Elle tourne en elle, ça craque à l'intérieur, un soupir, gémissement, la porte s'ouvre sur la jouissance simultanée. Mes jambes trop lourdes traîne cette épave à l'intérieur, je la regarde dans le petit miroir ovale, je devrais changer de tête, j'aurais peut-être l'air moins mort, cela pourrait me rapprocher de la vie. Une odeur traîne dans l'appartement, arôme de tabac froid et de bière régurgitée. Je la cherche des yeux, son corps doit être laissé quelque part entre le salon et la chambre, pas de doute, elle ne peut pas s'être enfuie, elle ne peut pas me laisser tomber, pas maintenant que tout est décidé. Mes pas me font frémir, je ne m'écoute pas marcher mais j'entends, je me retourne chaque fois comme si j'étais suivi, j'espère simplement que ce soit mon âme qui ne soit pas trop loin. Juste lui prendre la main, me dire que rien de tout cela n'est vrai, que je me réveillerai demain matin et que je ne serai pas celui que je suis devenu, que je serai peut-être fier de moi et que j'oserai me regarder dans les miroirs des salles d'essayages de l'Eden. Mais où est-elle encore passé avec sa dépouille? Là, dans la cuisine, sur la table, les jambes croisés, les yeux qui vibrent et les pupilles qui disparaissent, tout va trop vite, tout s'embrouille, on n'y voit plus rien. On dirait que quelqu'un derrière sa cavité cranienne s'amuse à lui brasser les prunelles comme un shaker.
- Caroline, c'est pas le temps... Lèves-toi sur tes deux pattes s'il te plait, fais un effort...
Mais de s'efforcer à quoique ce soit pour moi n'est pas son fort et elle ne m'écoute pas, c'est la routine, de ne pas nous écouter. Sur les murs il y a des taches de vin, on dirait du sang éclaté. La terre tourne au loin mais elle nous a oublié, j'aimerais bien attraper le prochain train qui nous y conduira pour rattraper le temps que nous sommes en train de perdre.
- Caro, tu joues à quoi encore?
Ses mains sont froides. L'air aussi, le chat aussi. Son corps est inerte. L'air aussi, le chat aussi. Son regard est fixe. L'air aussi, le chat aussi. Des soubresauts la secoue. Je ne me soucis plus ni de l'air qui devient manquant, asphyxie. Ni du chat qui s'est jetté aux trousses d'une araignée perdue entre les rideaux. La comédie n'a jamais été son fort, elle a raté tous ses rôles, on l'applaudissait par pitié. Elle a été la cause du foirage de mes pièces de théâtre. J'aurais aimé revêtir le chapeau de Molière et tenir sa plume, mais elle abattait les scènes que j'avais mis tant de peine et de misère à étendre sur papier à coup de carabine. Des bruits sourds chaque fois que son manque de talent appuyait sur la gachette pour tirer sur mes mots et ce qui aurait dû normalement faire trembler et frémir toute l'asistance. La faire vibrer encore plus qu'une foule sur le dancefloor, encore plus que des bras en manquent d'héro, encore plus que le corps de Caroline.
- Je suis désolé ma belle mais je n'ais pas d'autre choix que de te tirer de ton sale coma même s'il semble plus agréable que l'existance dans laquelle tu risque de te retrouvée. Désolé, vraiment...
Je le faisais par jalousie. Oui. J'aurais aimé être à sa place, étendu là, de travers, entre le vieux frigo et le four encore allumé qui nous faisait cuire comme de la vulgaire viande acheté au supermarché après s'être fait arraché d'un corps éteint de boeuf ou de chevreuil, comme on se fait arracher à sa propre liberté une fois qu'on débarque dans son corps d'adulte. J'ai posé ma bouche sur la sienne et j'ai soufflé. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six. Sept. Huit. Neuf. Dix. Onze. Douze. Treize. Quatorze. Quinze. Seize? Non. Je souffle encore, son ventre monte sous ma main mais il ne se passe rien. De la peau froide sous ma paume couverte d'encre bleu nuit. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six. Sept. Huit.
- Caroline, pour une fois que tu joue bien la comédie et que ce n'est pas le temps...
Neuf. Dix. Onze. Douze. Treize. Quatorze. Quinze. Ma bouche encore, son ventre encore, tout se répète, mais pas la vie. Elle est partie. Elle s'est enfuie. Elle a pris son souffle et son électricité à son coup au lieu de prendre ses jambes. Elle a due avoir peur quand elle nous a vu, nous et nos idéaux de liberté provisoire. Notre quartier est une prison à adultère et à hurlements. Une prison de riches écervelés sans autre fond que celui de la bouteille de vodka. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six. Sept. Elle s'étouffe. Dieu merci, la revoilà, avec son regard fixe et ses jolis iris pervenches. Je ne crois pas en sa Sainteté, mais aujourd'hui je lui laisse une chance d'exister entre deux utopies.

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- T'étais où?
Elle me jette ces mots. Je n'oses pas plonger mes yeux dans les siens. Ce n'est pas le temps, pas maintenant. Ce n'est jamais le temps de toute manière, puisque ce dernier file trop vite et nous force à agir quand il est trop tard.
- Nulle part. Je suis là maintenant, c'est ce qui compte...
Mais elle n'y croit pas. De toute manière, il n'y a plus rien dans lequel on puisse encore jetter un voile d'espoir. J'aimerais embrasser ses paupières closes, lui dire que tout ira, lui murmurer des mots doux, des mots d'amour, prendre sa main et l'ammener manger une tarte aux bleuets en buvant un thé, l'entraîner au cinéma pour regarder un de ces vieux films Français trop long pour avoir pour la première fois le temps de la regarder, la regarder rire, pleurer, prendre ses doigts entre les miens, la laisser poser sa tête sur mon épaule, l'emmener au lac , la regarder nager, passer ma langue sur sa peau trempée, embrasser son nombril et la regarder droit dans les yeux.
- J'étais partit chercher des fleurs, acheter des billets d'avion. On va partir, on va vivre, on va s'écouter respirer et compter les battements de nos coeurs. On va pouvoir se regarder encore et encore, se noyer dans nos regards et plonger dans nos rêves. On dira les mêmes mots plusieurs fois, surtout trois petits mots que mon coeur idéalise tant. J'étais partit t'écrire un poème, toute la nuit, assis sur un banc de parc, pour te le réciter entre deux coups de hanches sur ton si joli corps. J'étais partir ceuillir des mots pour t'emmener toucher les étoiles, découvrir les cieux, pour te faire rêver un instant et que tu les vives tes si belles envies. J'étais partit pour mieux revenir et nous sortir de tout cela, de toute cette superficialité. On va arrêter de faire des fêtes, ma Caroline, ma douce Caroline, on ne verra plus ces gens, on ne portera plus de masques on ne sortira plus en boite de nuit pour faire semblant d'être des gens. On sera quelqu'un ensemble, et tu ne dois pas avoir peur car je tiendrai ta main.
Ses yeux ont pleurés longtemps. Ses lèvres ont tellement tremblés que la terre semblait vibrer avec elles. Sur toute cette eau salé qui ruisselait sur ses joues j'ai cru un instant qu'il était encore possible d'y croire. Et que peut-être si elle ne s'était pas retrouvé étendue sur cet inconnu je lui aurais dit tous ces mots. Mais elle pleurait. Elle pleurait car elle savait qu'elle nous avait encore une fois entraîner dans ce trou noir, béant, qui dévorait tout ce que nous aurions pu être. Ces mots-là si heureux que je ne lui ais pas dit. J'aurais aimé revenir et me rencontrer en la retrouvant. Mais elle savait. Et il était temps. Elle posa sa main dans la mienne, je la redressai, elle se recoiffa, je partis quelque part injecter des rêves dans l'encre vermeil qui coulait dans mes veines. Une autre pièce de théâtre que j'avais écrit durant la nuit, sur notre histoire qui prendrait enfin pied dans la vie pris son envol sans nous, par la fenêtre rester grande ouverte. La porte se referma derrière nous, sur cet appartement qui nous appartenait tout en nous étant aussi anodin que l'individu rester allongé sur la table de cuisine. Le coin de la rue approchait, nous allions le tourner et rentrer là-dedans, dans cet autre boite pour y passer une dernière nuit. C'était ce soir, c'était le temps des adieux et non pas celui des aurevoirs.

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Je l'embrassai une dernière fois. La vie me faisait traîner les pieds. Je serrai le noeud de cravate, remontai mes lunettes au fond sur mon nez. Caroline s'engouffra dans la foule et je ne la reverrais plus, plus jamais. Car il faut une morale à tout, même à la vie qui ne mérite pas d'en être une. Une larme se laissa attraper par le revers de ma main, ce soir j'écrirais un drame, un long monologue qu'elle ne jouerait pas, qui serait peut-être un succès. J'aurai peut-être au moins réussi quelque chose si quelque part un jour à une des représentations elle se trouverait assise dans la salle, car elle serait la seule qui l'entendrait. La seule en qui mes mots résonneraient. Mes yeux fatigués regardèrent autour de moi, je fis ma révérence seul et repartit chercher un endroit pour écrire. Je ne dormirais pas jusqu'à ce que tout soit fait. Car sans elle, même la nuit ne voulait plus de moi.

Posté par F_entre_les_mots à 22:02 - Elle était des millier de fois.. - Commentaires [4] - Rétroliens [0]

22 juin 2009

SOME ANGELS IN AMERICA

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Faute du temps qui me filera entre les doigts à partir de demain, je commence à vous refaire un peu cet habillage pour vous proposer autre chose ici. Comme je ne serai plus dans l'envie de faire des articles qui resteront, je vous propose un gamme d'articles temporaires qui se laisseront la place un après l'autre. Je placerai donc sur la page d'acceuil l'espace pour un seul article au lieu des neuf habituels. Vous pourrez donc passer et simplement voir l'article qui changera au fur et à mesure de ce que j'y laisserai, futilités, textes, mots, films, propositions, longs, courts, une image... Jamais le même. Bien sur je lirai vos commentaires et répondrai à ceux qui les écriront. Ce n'est pas faute de ne pas vouloir faire d'articles en fait, mais c'est l'envie de faire un tas de bêtises qui se succéderont et puis qui ne resteront pas. Enfin bref, vous avez compris le principe. :) C'est surement à cause de l'influence de ma passe "freak show" et puis de l'été qui m'ammène tout un tas d'idée, et peut-être que certains seront placés dans les brouillons pour refaire une apparition définitive par la suite (pour les textes c'est ce qui arrivera surement... j'ai toujours du mal à les envoyer au néant), et avec toujours un tas de chansons inutiles (qui pourtant rythme mes journées). Le tout présenté sous forme de journal de bord, qui se rempliera donc de tout et de rien au fur et à mesure que la journée passe, jusqu'au prochain changement un jour suivant. J'espère que pour vous l'été est clément, le soleil sort et l'envie me prend de faire tout un tas de futilités en fait, eh oui. Le soleil est d'un jaune assez sucré ces derniers temps et la rivière ressemble en permanence à un ruissellement de perséides, vêtue de son voile étincelant.

J'vous dis à bientôt pour le Freak Show estival. :)

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THE BUZZ: Lightspeed Champion - Tell me what it's worth

Posté par F_entre_les_mots à 20:42 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

20 juin 2009

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ps: S'il te plaît...

THE BUZZ: Air - Playground love

Posté par F_entre_les_mots à 23:01 - Reflet de l'être.. - Commentaires [2] - Rétroliens [0]

Tu n'es pas libre.

Derrière tes pupilles lourdes tu n'es plus là pour répondre qu'à la moitié de celui que tu es encore un peu. Tu l'attends, l'attends, l'attends... Vous ne saurez jamais ce que c'est que d'attendre ainsi que son coeur nous revienne de droit alors que d'autres mains jouent avec tout en habitant une cage thoracique couverte de cette peau qui en frôle tant d'autres. Il y avait une place dans cette vie-là que vous bâtissiez pour des rêves qui vous ferait sourire. Il n'y a pas que la nuit qui est noire parfois. Elle cherchera longtemps au fond de tes yeux ce feu qui avait brûler comme jamais tes prunelles n'avaient brillés. J'ai trop perdu mes moyens je crois, pour pouvoir mettre les bons mots dans les phrases qui les appellent. Son corps se souvient encore des élans qui le parcourait quand tu lui ouvrais tes bras. Je la regarde pleurer en silence, sans broncher. Elle me fait face, je n'ose pas observer ses yeux car je sais qu'elle me regardera droit au centre de l'iris. Le ciel ne veut pas encore tomber, et la fenêtre est bloquée, ce n'est pas encore le temps de sauter. Des éclats de sanglots tachent le recoin de la pièce. Tu as beau courir droit devant toi sans laisser le vent t'arrêter et ouvrir les bras comme pour t'envoler en garder les pieds au sol, c'est incurable, le néant embrasse ce qu'il te reste d'aorte et tu perds ton souffle entre deux larmes. C'est faux, c'est faux. Tais-toi s'il te plaît. Ce n'est pas vrai que la mort nous attend au bout par balles, ni par tristesse. Tu y parviendras. Le bonheur n'est pas donné au quotidien, mais quelque part, au détour d'une ruelle assombrie, il te sourira encore une fois. Ce n'est plus une question de vie, mais de survie, entre deux craquements de doigts de tes mains entremêlés, tu lèves encore une fois les yeux au ciel, ces étoiles sont trop loin pour les attraper et les glisser à nouveau dans ton regard mât, et tes mains qui ne se lâchent plus, peur de sentir tout ce vide qui les attraperait si par malheur tu devais les laisser choir. L'appesenteur te retiens, des ombres se promènent à tes pieds, une nuit sans lune n'a pas de reflet dans eaux troubles de la douleur. L'asphalte est encore trop froide pour s'y affaler, tes pas résonne, l'écho s'éloigne. Dorénavant il est prévu que pour les prochains mois plus personne ne possédera ni ta vie, ni ta mort. Le temps ralentit, les jours perdent leur sens et les matins semblent soudainement si désuets. Et durant les lendemains suivants, écarte les rideaux de soie, dehors, peut-être qu'après l'aurore le soleil reviendra.

THE BUZZ: Depeche mode - Wrong

Posté par F_entre_les_mots à 22:27 - Elle était des millier de fois.. - Commentaires [4] - Rétroliens [0]

You know you're not all alone any more.

FLY APPART

Pokemon_Trainer_Sprites_by_MisterDarius

Il y a quelqu'un qui a dû échapper de l'eau sur mes aquarelles grises, le ciel est rempli de teintes charboneuses. Il n'est pas question de nihilisme sauvage, et pendant que je vous tappe ces quelques mots, d'un oeil plus glauque je me permet de jetter un coup de regard tout autour. Comment faites-vous donc pour vous perdre avant même de vous être trouvé? Otages de votre propre peur inassouvie. Sentir tous ces frissons sur votre peau fait claquer vos désirs dans un frémissements quelque peu perdu avec le temps qui grise les esprits. Un arôme de feu de bois vient tanguer grossièrement dans la pièce, effluves de souvenirs esseulés quelque part entre mes tempes assoupies, plus rien pour les cogner. Ma mémoire qui se réveille me fait sursauter, des images courent et se heurtent, étourdies elles viennent se hisser à mon esprit et un sourire se plaque sur mes lèvres. Des étoiles en plastique fluorescent éclaire le creux de mes prunelles. Renaissance émouvante de mes envies de venir étendre quelque part quelque petits mots d'instant de vie, des fragments ramassés et ceuilli où le soleil se serait enfui avec ses lubies psychiques. Brouhaha de mots enchevêtrés. 

SKY IS ALL OPEN

25562017ps: CuisinebisousrêvescalinsdésirsdélicesamoursouriresjoiebonheurVIVRE.

THE BUZZ: The pigeon dectives - I'm not sorry

Posté par F_entre_les_mots à 16:48 - Sans les inutilités, certaines choses seraient peu utiles.. - Commentaires [2] - Rétroliens [0]

19 juin 2009

ps: S'il vous plaît... dessine-moi un mouton !

«Si quelqu'un aime une fleur qui n'existe qu'à un exemplaire dans les millions et les milliards d'étoiles, ça suffit pour qu'il soit heureux quand il les regarde. Il se dit : "Ma fleur est là quelque part...". Mais, si le mouton mange la fleur, c'est pour lui comme si, brusquement, toutes les étoiles s'éteignaient !»

Le_Petit_Prince_by_pupazzoso

En fait, je n'attendais pas le prince, comme toutes les filles.
Mais simplement ce Petit Prince, qui me débarque droit du ciel
avec sa douce poésie et ses mots qui font sourire les yeux et
qui font ouvrir grand les yeux du coeur. Il ne me suffit que
de Lui pour pouvoir enfin rêver et que la réalité soit merveilleuse.

ps: «Et j'aime la nuit écouter
les étoiles. C'est comme cinq
cents millions de grelots...»

THE BUZZ: Les étoiles et son rire dans le creux de ma mémoire...

Posté par F_entre_les_mots à 22:03 - Se chatouiller le coeur et sourire un instant.. - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

Dommage collatéral.

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Bonjour. Hi. Aloha. Mot à mot nous y arriverons peut-être enfin, à laisser se mourir dans la transparence toutes ces blessures ignares. Saleté de silence. J'écris pour ne pas avoir à déverser de ma bouche toutes ces phrases à m'en salir les dents de la noirceur de l'encre. L'hiver me manque, j'aimerais m'étendre dans la neige et regarder les flocons couvrir mes yeux et dévorer mon regard, ne plus rien voir que le néant. Je me laisse me faire dévorer de tous ces trous noirs. De ces lacunes, le vide fait écho à ces quelques battements de coeur maladroit. Je me suis assise aujourd'hui avec un héroïnomane et nous avons parlé de toi. Il a dit que dans les ciel nous pourrions aller planer avec les hirondelles. Je voudrais te dire. Je voudrais t'écrire. Je voudrais te dessiner. Je voudrais te danser. Je voudrais te chanter. Mais rien en moi ne me laisse la chance d'exprimer ces milles sentiments qui viennent courir sur mon coeur à en tarir l'aorte déjà noircie. Le train s'engouffre et je sombre avec lui, esseulée, tout autant que ceux qui sont là, debout, les yeux rivés sur la noirceur du tunnel, loin de tout cela, quelque part perdu au fond de leurs pensées. Je lis et me laisse tanguer entre les rails. J'ai pleuré après t'avoir laissé là sur le quaie. J'aurais aimé pouvoir t'embrasser une dernière fois, mais le soleil était parti éclairer d'autres horizons et loin avec ses rayons, plus rien ne pouvait mettre de la lueur dans mes yeux. Sa seringue se promenait trop près de moi, l'aiguille froide sur son bras trop chaud, la peau de son coeur bleuie, il s'injectait tous ces rêves derrière lesquels je passe encore mes nuits à courir. Cet amour va me rendre complètement folle. Il va me rendre complètement folle. Complètement folle. De toi. J'hurle entre deux ballades niaise des Beatles, et les voisins hurlent aussi, mais pour une toute autre raison. I wanna hold your hand. Et cette toute première où je t'ais vu, je te reconaissais déjà comme l'être qui m'emmènerait me balader entre les aurores boréales. La lune plane, elle s'étend dans la rivière et y dessine une voie lactée, et si je plongeais, je pourrais t'y ceuillir des étoiles. Peindre ce bonheur quelque part entre l'iris et la pupille. Je regarde le temps qui file sur les aiguilles de ta montre, le fond de ta tasse de thé maintenant vide alors que le miens me brûle encore le bout de la langue. Mes mots courent se cacher avant même d'avoir eus l'audace de franchir le seuil de mes lèvres. Flétrissent quelque part toutes ces peurs qui s'étaient nichées en moi. Ta main qui glisse, tes doigts saluent mes jointures, je me réveil de ce coin de rêverie où alors j'étais partie voyager, entre les deux pôles de ma tête. Je te regardes, tes yeux dans lesquels se mêlent le vert clair et le bleu des abysses prennent mon regard en otage, je n'ais qu'une envie de toute manière; te le laisser. Dans ton sourire, je vois que finalement rien ne vaux la peine de perdre quelques heures de plus à repenser à la pluie qui dessinait des mélodies sur la fenêtres au lieu d'ouvrir grands les yeux sur cet astre flamboyant qui dore le creux de ton cou. L'esprit perdu dans le vague, je pars y glisser un baiser. Et si nous allions dans notre petit jardin secret regarder le vent jouer dans les pétales de ces beaux lys blancs?

post-it niais :
rendez-vous obtenu pour la France
dans 373 jours J. sera noyé de bisous à l'infini(au carré)
us

main_dans_la_main_pleins_de_coeursTHE BUZZ: Tricot machine - Une histoire de mitaines

Posté par F_entre_les_mots à 20:59 - Elle était des millier de fois.. - Commentaires [3] - Rétroliens [0]

16 juin 2009

To be or not to be... Yourself...

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Des mains. Des mains sur ma peau. Des mains sur mon cou. Des mains sur mes lèvres. Mon souffle entre leurs mains. Mon corps inerte, sans aucune palpitation. Des mains qui glissent, qui creusent, qui volent et partent comme des voleuses. Des mains sur moi. Moi qui suis atterie là sans trop savoir comment. Mais ce n'est pas moi, non, pas de je pas de ponctuation ni rien, aucun reflet que je ne puisses être dans l'état de reconnaître. Ce n'est pas moi, je ne suis pas moi, c'est une autre qui ne vit plus depuis qu'elle a laisser l'alcool caresser sa gorge. Elle observe la scène sans vraiment tressaillir, elle regarde cette inconue avec une indiférence qui lui donne des haut-le-corps. Elle aurait aimé que quelqu'un lui laisse la chance d'être elle-même. Le ciel dégringole et elle n'arrive même pas à se faire emporter avec lui, il n'y a plus d'étoiles qui ne tiennent, les mains tremblantes elle voudrait les raccrocher mais rien n'y fait. Je ne suis pas fragile, pas encore, ils ne peuvent pas m'atteindre. Des mains. Des mains sur ma peau, des mains qui griffonent des mots illisibles, incompréhensibles, des mots que je n'entend pas. Des main qui me touchent sans me sentir. Des mains qui passent et repassent sans jamais tracer de chemin au creux de mes hanches. Le masque n'est pas tombé, ce n'est pas moi, ce n'est pas moi... Elle ne bouge pas, immobile, statue de porcelaine, la peau glacée la trahie, elle est déjà sans vie. Un l'a prend, l'attire, l'entraîne dans une valse. Je danse avec le diable au clair de lune de cet astre qui s'éteint, aucune lueur ne traverse la transparence de la fenêtre. Nuit ébène. Les yeux noirs d'étoiles, elle bouge. Mon corps ondule, des ondes, des ruissellements de regards sur la blancheur de la peau. Je voudrais arrêter ce manège, la nuit s'enfuie et nous laisse là, à part de tout ce temps qui court et qui me vol ces derniers instants. Prise au piège. Des mains. Des mains écorchent ma peau. Le masque tombe, son corps gît. Ils me voient. Fragile. Des mains. Des mains qui traduisent ces frissons, des mains qui découvrent ces tremblements, des mains qui soulèvent ces frémissements. La nuit s'étend sur le fleuve, les lampadaires y dessinent les étoiles qui se sont échappées des cieux. Il n'y a plus de mur. Plus un seul écho. Hurlements sans fin dans tout ce vide qui ne se remplira jamais. Elle reste là, chancelante entre ce qu'il reste d'espace pour y mettre les derniers fragments d'elle-même qui la composent encore. Des parcelles de moi épars sur le parquet. Ma vue se brouille, mon regard tombe et roule au loin, je ne peux plus le rattraper, je n'y vois rien. Quelque chose coule sur mes avant-bras, quelque chose de presque rassurant et humide tache mes joues. L'air qui s'ennuyait devient le vent et emporte comme un voleur ces morceaux de ce que j'étais au loin. Elle prend son élan, on dirait un oiseau blessé, elle tournoie, écorché jusqu'au plus loin de ces bas fonds, elle se cogne contre les hommes, s'étale sur le sol, ses yeux effrayés la trahissent. Déboussolée, affalée, sa poitrine qui se soulève pour mieux retomber, son souffle se perd dans cet espace dont elle aurait aimé s'éloigner. J'aimerais sentir le sol s'ouvrir sous mon être et la noirceur m'avaler, m'engouffrer jusqu'à m'étouffer en elle. Mais ne plus être là, sous ces mains. Des mains. Des mains. Mais où est la tienne?

ps: Mince. Encore un truc à mettre en temporaire.
Perdue... J'ai perdue la plume...
BUT. Bonne nouvelle. 2e chapitre de fait au bouquin "fictif".
Smile :)
ps(bis): Honey, you're amazing.

THE BUZZ: Audioslave - Be yourself

Posté par F_entre_les_mots à 22:49 - Elle était des millier de fois.. - Commentaires [1] - Rétroliens [0]