<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Un salon de th&#xe9; sur la rue Blue Heart Sunset. WONDERLAND.</title><link>http://blueheartsunset.canalblog.com/</link><description>Petit endroit pour vider mes poches de mes mots, coin de r&#xea;verie, de petits bonheurs et de nuages sombres qui voilent et tamisent parfois... Des douceurs, des petites larmes qui perlent le coin des yeux pourtant rempli d&apos;&#xe9;toiles et de Mots...</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 07 Nov 2009 22:24:54 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Bonne route les enfants!</title><dc:creator>F_entre_les_mots</dc:creator><link>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/07/08/14335619.html</link><comments>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/07/08/14335619.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blueheartsunset.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14335619/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/07/08/14335619.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;tahoma, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/86/98/486326/41549691.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;marieantoinette9_41715646&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/86/98/486326/41549691_p.jpg&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;162&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;tahoma, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;Ici se termine donc notre petite aventure tous ensemble. Je me rends compte que je n&apos;ais plus besoin de cet &#xe9;talement de bribes de ma vie, qui est souvent prise de travers ou alors vu par un peu beaucoup de gens. Apr&#xe8;s ces quelques ann&#xe9;es &#xe0; tenir des blogs, un diff&#xe9;rent par &#xe9;tape de ma vie, je me rend compte que cette reconaissance par Internet n&apos;est plus ce que je recherche &#xe0; pr&#xe9;sent. Vous l&apos;aurez sans doute remarqu&#xe9; avec le dernier article du &lt;em&gt;Freak Show &lt;/em&gt;o&#xf9; je mentionnais avoir un autre blog. En effet, certains le savent d&#xe9;j&#xe0;, il s&apos;agit vraiment plus d&apos;un endroit o&#xf9; je jette quelques mots et quelques jolis clich&#xe9;s ou bien images comme &#xe7;a trouver sur la toile. Je continuerai &#xe0; partager quelques textes avec certains d&apos;entre vous par l&apos;interm&#xe9;diaire de je ne sais encore quel moyen mais je trouverai. Et sinon je d&#xe9;sires prendre plus de temps pour me consacrer &#xe0; des projets un peu plus volumineux de petit film et de roman. C&apos;est juste pour le plaisir, on ne s&apos;attend &#xe0; rien de grand hein ^^&amp;quot; Et donc voil&#xe0;, je me suis amus&#xe9; &#xe0; le reparcourir, je suis heureuse de ce bout de chemin fait avec vous, vos commentaires tr&#xe8;s tr&#xe8;s appr&#xe9;ci&#xe9;s, qui me faisaient rire et sourire, et surtout tr&#xe8;s chaud au coeur parfois et de vos petits messages dans ma bo&#xee;te de r&#xe9;ception quand vous passiez comme &#xe7;a, parfois en coup de vent, parfois pour rester. C&apos;est ainsi que j&apos;ai eus envie de poursuivre, mais maintenant c&apos;est une page que je tourne d&#xe9;finitivement. Si vous passez vous verrez peut-&#xea;tre cet autre endroit, mais je ne suis pas certaine de laisser le lien aussi public que celui-ci l&apos;&#xe9;tait. Un grand grand MERCI &#xe0; vous tous. L&apos;&#xe9;t&#xe9; n&apos;en est qu&apos;&#xe0; sa demi alors profitez-en bien pour les jours restants de vacances, je vous souhaite beaucoup de chance dans vos projets et vos histoires &#xe0; vous, plein de bonheur et de jolies fleurs dans votre jardin secret. &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;tahoma, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;Eh voil&#xe0;... C&apos;est ainsi que je vous tire ma petite r&#xe9;v&#xe9;rence.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;tahoma, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/00/59/486326/41549560.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;Cherry_by_Mirix&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/00/59/486326/41549560_p.gif&quot; width=&quot;50&quot; height=&quot;50&quot; /&gt;&lt;/a&gt; ps: &lt;strong&gt;J.&lt;/strong&gt; arrive dans une semaine.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&amp;amp; &lt;/em&gt;la vie prend un tournant des plus magnifique.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;trebuchet ms&quot;&gt;THE BUZZ: &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=bYvt0boSRXQ&quot;&gt;The Submarines - You, me &amp;amp; the bourgeoisie&lt;/a&gt;&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 08 Jul 2009 15:56:00 GMT</pubDate></item><item><title>Idealistic.</title><dc:creator>F_entre_les_mots</dc:creator><link>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/26/14219460.html</link><category>Elle &#xe9;tait des millier de fois..</category><comments>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/26/14219460.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blueheartsunset.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14219460/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/26/14219460.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/85/90/486326/41169282.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;Technicolor_veins_by_momomilk&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/85/90/486326/41169282_p.jpg&quot; width=&quot;394&quot; height=&quot;400&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;courier new, courier, mono&quot;&gt;La cl&#xe9; s&apos;engloutit dans la serrure qui l&apos;avale go&#xfb;lument. Elle tourne en elle, &#xe7;a craque &#xe0; l&apos;int&#xe9;rieur, un soupir, g&#xe9;missement, la porte s&apos;ouvre sur la jouissance simultan&#xe9;e. Mes jambes trop lourdes tra&#xee;ne cette &#xe9;pave &#xe0; l&apos;int&#xe9;rieur, je la regarde dans le petit miroir ovale, je devrais changer de t&#xea;te, j&apos;aurais peut-&#xea;tre l&apos;air moins mort, cela pourrait me rapprocher de la vie. Une odeur tra&#xee;ne dans l&apos;appartement, ar&#xf4;me de tabac froid et de bi&#xe8;re r&#xe9;gurgit&#xe9;e. Je la cherche des yeux, son corps doit &#xea;tre laiss&#xe9; quelque part entre le salon et la chambre, pas de doute, elle ne peut pas s&apos;&#xea;tre enfuie, elle ne peut pas me laisser tomber, pas maintenant que tout est d&#xe9;cid&#xe9;. Mes pas me font fr&#xe9;mir, je ne m&apos;&#xe9;coute pas marcher mais j&apos;entends, je me retourne chaque fois comme si j&apos;&#xe9;tais suivi, j&apos;esp&#xe8;re simplement que ce soit mon &#xe2;me qui ne soit pas trop loin. Juste lui prendre la main, me dire que rien de tout cela n&apos;est vrai, que je me r&#xe9;veillerai demain matin et que je ne serai pas celui que je suis devenu, que je serai peut-&#xea;tre fier de moi et que j&apos;oserai me regarder dans les miroirs des salles d&apos;essayages de l&apos;Eden. Mais o&#xf9; est-elle encore pass&#xe9; avec sa d&#xe9;pouille? L&#xe0;, dans la cuisine, sur la table, les jambes crois&#xe9;s, les yeux qui vibrent et les pupilles qui disparaissent, tout va trop vite, tout s&apos;embrouille, on n&apos;y voit plus rien. On dirait que quelqu&apos;un derri&#xe8;re sa cavit&#xe9; cranienne s&apos;amuse &#xe0; lui brasser les prunelles comme un shaker. &lt;br /&gt;- Caroline, c&apos;est pas le temps... L&#xe8;ves-toi sur tes deux pattes s&apos;il te plait, fais un effort...&lt;br /&gt;Mais de s&apos;efforcer &#xe0; quoique ce soit pour moi n&apos;est pas son fort et elle ne m&apos;&#xe9;coute pas, c&apos;est la routine, de ne pas nous &#xe9;couter. Sur les murs il y a des taches de vin, on dirait du sang &#xe9;clat&#xe9;. La terre tourne au loin mais elle nous a oubli&#xe9;, j&apos;aimerais bien attraper le prochain train qui nous y conduira pour rattraper le temps que nous sommes en train de perdre. &lt;br /&gt;- Caro, tu joues &#xe0; quoi encore?&lt;br /&gt;Ses mains sont froides. L&apos;air aussi, le chat aussi. Son corps est inerte. L&apos;air aussi, le chat aussi. Son regard est fixe. L&apos;air aussi, le chat aussi. Des soubresauts la secoue. Je ne me soucis plus ni de l&apos;air qui devient manquant, asphyxie. Ni du chat qui s&apos;est jett&#xe9; aux trousses d&apos;une araign&#xe9;e perdue entre les rideaux. La com&#xe9;die n&apos;a jamais &#xe9;t&#xe9; son fort, elle a rat&#xe9; tous ses r&#xf4;les, on l&apos;applaudissait par piti&#xe9;. Elle a &#xe9;t&#xe9; la cause du foirage de mes pi&#xe8;ces de th&#xe9;&#xe2;tre. J&apos;aurais aim&#xe9; rev&#xea;tir le chapeau de Moli&#xe8;re et tenir sa plume, mais elle abattait les sc&#xe8;nes que j&apos;avais mis tant de peine et de mis&#xe8;re &#xe0; &#xe9;tendre sur papier &#xe0; coup de carabine. Des bruits sourds chaque fois que son manque de talent appuyait sur la gachette pour tirer sur mes mots et ce qui aurait d&#xfb; normalement faire trembler et fr&#xe9;mir toute l&apos;asistance. La faire vibrer encore plus qu&apos;une foule sur le dancefloor, encore plus que des bras en manquent d&apos;h&#xe9;ro, encore plus que le corps de Caroline. &lt;br /&gt;- Je suis d&#xe9;sol&#xe9; ma belle mais je n&apos;ais pas d&apos;autre choix que de te tirer de ton sale coma m&#xea;me s&apos;il semble plus agr&#xe9;able que l&apos;existance dans laquelle tu risque de te retrouv&#xe9;e. D&#xe9;sol&#xe9;, vraiment...&lt;br /&gt;Je le faisais par jalousie. Oui. J&apos;aurais aim&#xe9; &#xea;tre &#xe0; sa place, &#xe9;tendu l&#xe0;, de travers, entre le vieux frigo et le four encore allum&#xe9; qui nous faisait cuire comme de la vulgaire viande achet&#xe9; au supermarch&#xe9; apr&#xe8;s s&apos;&#xea;tre fait arrach&#xe9; d&apos;un corps &#xe9;teint de boeuf ou de chevreuil, comme on se fait arracher &#xe0; sa propre libert&#xe9; une fois qu&apos;on d&#xe9;barque dans son corps d&apos;adulte. J&apos;ai pos&#xe9; ma bouche sur la sienne et j&apos;ai souffl&#xe9;. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six. Sept. Huit. Neuf. Dix. Onze. Douze. Treize. Quatorze. Quinze. Seize? Non. Je souffle encore, son ventre monte sous ma main mais il ne se passe rien. De la peau froide sous ma paume couverte d&apos;encre bleu nuit. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six. Sept. Huit.&lt;br /&gt;- Caroline, pour une fois que tu joue bien la com&#xe9;die et que ce n&apos;est pas le temps...&lt;br /&gt;Neuf. Dix. Onze. Douze. Treize. Quatorze. Quinze. Ma bouche encore, son ventre encore, tout se r&#xe9;p&#xe8;te, mais pas la vie. Elle est partie. Elle s&apos;est enfuie. Elle a pris son souffle et son &#xe9;lectricit&#xe9; &#xe0; son coup au lieu de prendre ses jambes. Elle a due avoir peur quand elle nous a vu, nous et nos id&#xe9;aux de libert&#xe9; provisoire. Notre quartier est une prison &#xe0; adult&#xe8;re et &#xe0; hurlements. Une prison de riches &#xe9;cervel&#xe9;s sans autre fond que celui de la bouteille de vodka. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six. Sept. Elle s&apos;&#xe9;touffe. Dieu merci, la revoil&#xe0;, avec son regard fixe et ses jolis iris pervenches. Je ne crois pas en sa Saintet&#xe9;, mais aujourd&apos;hui je lui laisse une chance d&apos;exister entre deux utopies.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;courier new, courier, mono&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/34/74/486326/41169097.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;vv_by_hedi_slimane&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/34/74/486326/41169097_p.jpg&quot; width=&quot;400&quot; height=&quot;271&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;courier new, courier, mono&quot;&gt;- T&apos;&#xe9;tais o&#xf9;?&lt;br /&gt;Elle me jette ces mots. Je n&apos;oses pas plonger mes yeux dans les siens. Ce n&apos;est pas le temps, pas maintenant. Ce n&apos;est jamais le temps de toute mani&#xe8;re, puisque ce dernier file trop vite et nous force &#xe0; agir quand il est trop tard.&lt;br /&gt;- Nulle part. Je suis l&#xe0; maintenant, c&apos;est ce qui compte...&lt;br /&gt;Mais elle n&apos;y croit pas. De toute mani&#xe8;re, il n&apos;y a plus rien dans lequel on puisse encore jetter un voile d&apos;espoir. J&apos;aimerais embrasser ses paupi&#xe8;res closes, lui dire que tout ira, lui murmurer des mots doux, des mots d&apos;amour, prendre sa main et l&apos;ammener manger une tarte aux bleuets en buvant un th&#xe9;, l&apos;entra&#xee;ner au cin&#xe9;ma pour regarder un de ces vieux films Fran&#xe7;ais trop long pour avoir pour la premi&#xe8;re fois le temps de la regarder, la regarder rire, pleurer, prendre ses doigts entre les miens, la laisser poser sa t&#xea;te sur mon &#xe9;paule, l&apos;emmener au lac , la regarder nager, passer ma langue sur sa peau tremp&#xe9;e, embrasser son nombril et la regarder droit dans les yeux. &lt;br /&gt;- J&apos;&#xe9;tais partit chercher des fleurs, acheter des billets d&apos;avion. On va partir, on va vivre, on va s&apos;&#xe9;couter respirer et compter les battements de nos coeurs. On va pouvoir se regarder encore et encore, se noyer dans nos regards et plonger dans nos r&#xea;ves. On dira les m&#xea;mes mots plusieurs fois, surtout trois petits mots que mon coeur id&#xe9;alise tant. J&apos;&#xe9;tais partit t&apos;&#xe9;crire un po&#xe8;me, toute la nuit, assis sur un banc de parc, pour te le r&#xe9;citer entre deux coups de hanches sur ton si joli corps. J&apos;&#xe9;tais partir ceuillir des mots pour t&apos;emmener toucher les &#xe9;toiles, d&#xe9;couvrir les cieux, pour te faire r&#xea;ver un instant et que tu les vives tes si belles envies. J&apos;&#xe9;tais partit pour mieux revenir et nous sortir de tout cela, de toute cette superficialit&#xe9;. On va arr&#xea;ter de faire des f&#xea;tes, ma Caroline, ma douce Caroline, on ne verra plus ces gens, on ne portera plus de masques on ne sortira plus en boite de nuit pour faire semblant d&apos;&#xea;tre des gens. On sera quelqu&apos;un ensemble, et tu ne dois pas avoir peur car je tiendrai ta main.&lt;br /&gt;Ses yeux ont pleur&#xe9;s longtemps. Ses l&#xe8;vres ont tellement trembl&#xe9;s que la terre semblait vibrer avec elles. Sur toute cette eau sal&#xe9; qui ruisselait sur ses joues j&apos;ai cru un instant qu&apos;il &#xe9;tait encore possible d&apos;y croire. Et que peut-&#xea;tre si elle ne s&apos;&#xe9;tait pas retrouv&#xe9; &#xe9;tendue sur cet inconnu je lui aurais dit tous ces mots. Mais elle pleurait. Elle pleurait car elle savait qu&apos;elle nous avait encore une fois entra&#xee;ner dans ce trou noir, b&#xe9;ant, qui d&#xe9;vorait tout ce que nous aurions pu &#xea;tre. Ces mots-l&#xe0; si heureux que je ne lui ais pas dit. J&apos;aurais aim&#xe9; revenir et me rencontrer en la retrouvant. Mais elle savait. Et il &#xe9;tait temps. Elle posa sa main dans la mienne, je la redressai, elle se recoiffa, je partis quelque part injecter des r&#xea;ves dans l&apos;encre vermeil qui coulait dans mes veines. Une autre pi&#xe8;ce de th&#xe9;&#xe2;tre que j&apos;avais &#xe9;crit durant la nuit, sur notre histoire qui prendrait enfin pied dans la vie pris son envol sans nous, par la fen&#xea;tre rester grande ouverte. La porte se referma derri&#xe8;re nous, sur cet appartement qui nous appartenait tout en nous &#xe9;tant aussi anodin que l&apos;individu rester allong&#xe9; sur la table de cuisine. Le coin de la rue approchait, nous allions le tourner et rentrer l&#xe0;-dedans, dans cet autre boite pour y passer une derni&#xe8;re nuit. C&apos;&#xe9;tait ce soir, c&apos;&#xe9;tait le temps des adieux et non pas celui des aurevoirs.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;courier new, courier, mono&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/68/88/486326/41169324.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;OnofWJosLo5m8xfglA8whBl4o1_500&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/68/88/486326/41169324_p.jpg&quot; width=&quot;450&quot; height=&quot;450&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;courier new, courier, mono&quot;&gt;Je l&apos;embrassai une derni&#xe8;re fois. La vie me faisait tra&#xee;ner les pieds. Je serrai le noeud de cravate, remontai mes lunettes au fond sur mon nez. Caroline s&apos;engouffra dans la foule et je ne la reverrais plus, plus jamais. Car il faut une morale &#xe0; tout, m&#xea;me &#xe0; la vie qui ne m&#xe9;rite pas d&apos;en &#xea;tre une. Une larme se laissa attraper par le revers de ma main, ce soir j&apos;&#xe9;crirais un drame, un long monologue qu&apos;elle ne jouerait pas, qui serait peut-&#xea;tre un succ&#xe8;s. J&apos;aurai peut-&#xea;tre au moins r&#xe9;ussi quelque chose si quelque part un jour &#xe0; une des repr&#xe9;sentations elle se trouverait assise dans la salle, car elle serait la seule qui l&apos;entendrait. La seule en qui mes mots r&#xe9;sonneraient. Mes yeux fatigu&#xe9;s regard&#xe8;rent autour de moi, je fis ma r&#xe9;v&#xe9;rence seul et repartit chercher un endroit pour &#xe9;crire. Je ne dormirais pas jusqu&apos;&#xe0; ce que tout soit fait. Car sans elle, m&#xea;me la nuit ne voulait plus de moi.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 27 Jun 2009 03:02:00 GMT</pubDate></item><item><title>SOME ANGELS IN AMERICA</title><dc:creator>F_entre_les_mots</dc:creator><link>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/22/14176707.html</link><comments>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/22/14176707.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blueheartsunset.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14176707/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/22/14176707.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;tahoma, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/95/34/486326/41006130.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;50&quot; alt=&quot;Domo_Chomp_icon_by_Raymoth324&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/95/34/486326/41006130_p.gif&quot; width=&quot;50&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;Faute du temps qui me filera entre les doigts &#xe0; partir de demain, je commence &#xe0; vous refaire un peu cet habillage pour vous proposer autre chose ici. Comme je ne serai plus dans l&apos;envie de faire des articles qui resteront, je vous propose un gamme d&apos;articles temporaires qui se laisseront la place un apr&#xe8;s l&apos;autre. Je placerai donc sur la page d&apos;acceuil l&apos;espace pour un seul article au lieu des neuf habituels. Vous pourrez donc passer et simplement voir l&apos;article qui changera au fur et &#xe0; mesure de ce que j&apos;y laisserai, futilit&#xe9;s, textes, mots, films, propositions, longs, courts, une image... Jamais le m&#xea;me. Bien sur je lirai vos commentaires et r&#xe9;pondrai &#xe0; ceux qui les &#xe9;criront. Ce n&apos;est pas faute de ne pas vouloir faire d&apos;articles en fait, mais c&apos;est l&apos;envie de faire un tas de b&#xea;tises qui se succ&#xe9;deront et puis qui ne resteront pas. Enfin bref, vous avez compris le principe. :) C&apos;est surement &#xe0; cause de l&apos;influence de ma passe &amp;quot;freak show&amp;quot; et puis de l&apos;&#xe9;t&#xe9; qui m&apos;amm&#xe8;ne tout un tas d&apos;id&#xe9;e, et peut-&#xea;tre que certains seront plac&#xe9;s dans les brouillons pour refaire une apparition d&#xe9;finitive par la suite (pour les textes c&apos;est ce qui arrivera surement... j&apos;ai toujours du mal &#xe0; les envoyer au n&#xe9;ant), et avec toujours un tas de chansons inutiles (qui pourtant rythme mes journ&#xe9;es). Le tout pr&#xe9;sent&#xe9; sous forme de journal de bord, qui se rempliera donc de tout et de rien au fur et &#xe0; mesure que la journ&#xe9;e passe, jusqu&apos;au prochain changement un jour suivant. J&apos;esp&#xe8;re que pour vous l&apos;&#xe9;t&#xe9; est cl&#xe9;ment, le soleil sort et l&apos;envie me prend de faire tout un tas de futilit&#xe9;s en fait, eh oui. Le soleil est d&apos;un jaune assez sucr&#xe9; ces derniers temps et la rivi&#xe8;re ressemble en permanence &#xe0; un ruissellement de pers&#xe9;ides, v&#xea;tue de son voile &#xe9;tincelant.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Tahoma&quot;&gt;&lt;strong&gt;J&apos;vous dis &#xe0; bient&#xf4;t pour le Freak Show estival. :)&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;Tahoma&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/49/24/486326/41006142.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;301&quot; alt=&quot;l5DYCzDRZo52cf7qP8TNaBaSo1_500&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/49/24/486326/41006142_p.jpg&quot; width=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;trebuchet ms&quot; size=&quot;2&quot;&gt;THE BUZZ: &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=tYKNZAN2KFE&quot;&gt;Lightspeed Champion - Tell me what it&apos;s worth&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 23 Jun 2009 01:42:00 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>F_entre_les_mots</dc:creator><link>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/20/14154010.html</link><category>Reflet de l&apos;&#xea;tre..</category><comments>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/20/14154010.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blueheartsunset.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14154010/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/20/14154010.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/20/85/486326/40924323.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;235&quot; alt=&quot;Sans_titre&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/20/85/486326/40924323_p.jpg&quot; width=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;tahoma, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;ps: &lt;/strong&gt;S&apos;il te pla&#xee;t...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;trebuchet ms&quot; size=&quot;2&quot;&gt;THE BUZZ: &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=eLnrXNXO1FE&quot;&gt;Air - Playground love&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 21 Jun 2009 04:01:00 GMT</pubDate></item><item><title>Tu n&apos;es pas libre.</title><dc:creator>F_entre_les_mots</dc:creator><link>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/20/14153970.html</link><category>Elle &#xe9;tait des millier de fois..</category><comments>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/20/14153970.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blueheartsunset.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14153970/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/20/14153970.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;courier new, courier, mono&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Derri&#xe8;re tes pupilles lourdes tu n&apos;es plus l&#xe0; pour r&#xe9;pondre qu&apos;&#xe0; la moiti&#xe9; de celui que tu es encore un peu. Tu l&apos;attends, l&apos;attends, l&apos;attends... Vous ne saurez jamais ce que c&apos;est que d&apos;attendre ainsi que son coeur nous revienne de droit alors que d&apos;autres mains jouent avec tout en habitant une cage thoracique couverte de cette peau qui en fr&#xf4;le tant d&apos;autres. Il y avait une place dans cette vie-l&#xe0; que vous b&#xe2;tissiez pour des r&#xea;ves qui vous ferait sourire. Il n&apos;y a pas que la nuit qui est noire parfois. Elle cherchera longtemps au fond de tes yeux ce feu qui avait br&#xfb;ler comme jamais tes prunelles n&apos;avaient brill&#xe9;s. J&apos;ai trop perdu mes moyens je crois, pour pouvoir mettre les bons mots dans les phrases qui les appellent. Son corps se souvient encore des &#xe9;lans qui le parcourait quand tu lui ouvrais tes bras. Je la regarde pleurer en silence, sans broncher. Elle me fait face, je n&apos;ose pas observer ses yeux car je sais qu&apos;elle me regardera droit au centre de l&apos;iris. Le ciel ne veut pas encore tomber, et la fen&#xea;tre est bloqu&#xe9;e, ce n&apos;est pas encore le temps de sauter. Des &#xe9;clats de sanglots tachent le recoin de la pi&#xe8;ce. Tu as beau courir droit devant toi sans laisser le vent t&apos;arr&#xea;ter et ouvrir les bras comme pour t&apos;envoler en garder les pieds au sol, c&apos;est incurable, le n&#xe9;ant embrasse ce qu&apos;il te reste d&apos;aorte et tu perds ton souffle entre deux larmes. C&apos;est faux, c&apos;est faux. Tais-toi s&apos;il te pla&#xee;t. Ce n&apos;est pas vrai que la mort nous attend au bout par balles, ni par tristesse. Tu y parviendras. Le bonheur n&apos;est pas donn&#xe9; au quotidien, mais quelque part, au d&#xe9;tour d&apos;une ruelle assombrie, il te sourira encore une fois. Ce n&apos;est plus une question de vie, mais de survie, entre deux craquements de doigts de tes mains entrem&#xea;l&#xe9;s, tu l&#xe8;ves encore une fois les yeux au ciel, ces &#xe9;toiles sont trop loin pour les attraper et les glisser &#xe0; nouveau dans ton regard m&#xe2;t, et tes mains qui ne se l&#xe2;chent plus, peur de sentir tout ce vide qui les attraperait si par malheur tu devais les laisser choir. L&apos;appesenteur te retiens, des ombres se prom&#xe8;nent &#xe0; tes pieds, une nuit sans lune n&apos;a pas de reflet dans eaux troubles de la douleur. L&apos;asphalte est encore trop froide pour s&apos;y affaler, tes pas r&#xe9;sonne, l&apos;&#xe9;cho s&apos;&#xe9;loigne. Dor&#xe9;navant il est pr&#xe9;vu que pour les prochains mois plus personne ne poss&#xe9;dera ni ta vie, ni ta mort. Le temps ralentit, les jours perdent leur sens et les matins semblent soudainement si d&#xe9;suets. Et durant les lendemains suivants, &#xe9;carte les rideaux de soie, dehors, peut-&#xea;tre qu&apos;apr&#xe8;s l&apos;aurore le soleil reviendra.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;trebuchet ms&quot; size=&quot;2&quot;&gt;THE BUZZ: &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=5bsXOcK9_Cw&quot;&gt;Depeche mode - Wrong&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 21 Jun 2009 03:27:00 GMT</pubDate></item><item><title>You know you&apos;re not all alone any more.</title><dc:creator>F_entre_les_mots</dc:creator><link>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/20/14153135.html</link><category>Sans les inutilit&#xe9;s, certaines choses seraient peu utiles..</category><comments>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/20/14153135.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blueheartsunset.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14153135/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/20/14153135.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;tahoma, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;3&quot;&gt;FLY APPART&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/47/56/486326/40921928.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;93&quot; alt=&quot;Pokemon_Trainer_Sprites_by_MisterDarius&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/47/56/486326/40921928_p.gif&quot; width=&quot;100&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;courier new, courier, mono&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Il y a quelqu&apos;un qui a d&#xfb; &#xe9;chapper de l&apos;eau sur mes aquarelles grises, le ciel est rempli de teintes charboneuses. Il n&apos;est pas question de nihilisme sauvage, et pendant que je vous tappe ces quelques mots, d&apos;un oeil plus glauque je me permet de jetter un coup de regard tout autour. Comment faites-vous donc pour vous perdre avant m&#xea;me de vous &#xea;tre trouv&#xe9;? Otages de votre propre peur inassouvie. Sentir tous ces frissons sur votre peau fait claquer vos d&#xe9;sirs dans un fr&#xe9;missements quelque peu perdu avec le temps qui grise les esprits. Un ar&#xf4;me de feu de bois vient tanguer grossi&#xe8;rement dans la pi&#xe8;ce, effluves de souvenirs esseul&#xe9;s quelque part entre mes tempes assoupies, plus rien pour les cogner. Ma m&#xe9;moire qui se r&#xe9;veille me fait sursauter, des images courent et se heurtent, &#xe9;tourdies elles viennent se hisser &#xe0; mon esprit et un sourire se plaque sur mes l&#xe8;vres. Des &#xe9;toiles en plastique fluorescent &#xe9;claire le creux de mes prunelles. Renaissance &#xe9;mouvante de mes envies de venir &#xe9;tendre quelque part quelque petits mots d&apos;instant de vie, des fragments ramass&#xe9;s et ceuilli o&#xf9; le soleil se serait enfui avec ses lubies psychiques. Brouhaha de mots enchev&#xea;tr&#xe9;s.&lt;/font&gt;&amp;nbsp; &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;tahoma, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;3&quot;&gt;SKY IS ALL OPEN&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Tahoma&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/87/10/486326/40920782.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;19&quot; alt=&quot;25562017&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/87/10/486326/40920782_p.gif&quot; width=&quot;29&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;ps: Cuisinebisousr&#xea;vescalinsd&#xe9;sirsd&#xe9;licesamoursouriresjoiebonheurVIVRE.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;trebuchet ms&quot; size=&quot;2&quot;&gt;THE BUZZ: &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=Z0GaFD9SeA0&amp;amp;feature=related&quot;&gt;The pigeon dectives - I&apos;m not sorry&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 20 Jun 2009 21:48:00 GMT</pubDate></item><item><title>ps: S&apos;il vous pla&#xee;t... dessine-moi un mouton !</title><dc:creator>F_entre_les_mots</dc:creator><link>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/19/14144620.html</link><category>Se chatouiller le coeur et sourire un instant..</category><comments>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/19/14144620.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blueheartsunset.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14144620/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/19/14144620.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&#xab;Si quelqu&apos;un aime une fleur qui n&apos;existe qu&apos;&#xe0; un exemplaire dans les millions et les milliards d&apos;&#xe9;toiles, &#xe7;a suffit pour qu&apos;il soit heureux quand il les regarde. Il se dit : &amp;quot;Ma fleur est l&#xe0; quelque part...&amp;quot;. Mais, si le mouton mange la fleur, c&apos;est pour lui comme si, brusquement, toutes les &#xe9;toiles s&apos;&#xe9;teignaient !&#xbb;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/98/27/486326/40892186.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;104&quot; alt=&quot;Le_Petit_Prince_by_pupazzoso&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/98/27/486326/40892186_p.gif&quot; width=&quot;98&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;En fait, je n&apos;attendais pas le prince, comme toutes les filles.&lt;br /&gt;Mais simplement ce Petit Prince, qui me d&#xe9;barque droit du ciel&lt;br /&gt;avec sa douce po&#xe9;sie et ses mots qui font sourire les yeux et&lt;br /&gt;qui font ouvrir grand les yeux du coeur. Il ne me suffit que &lt;br /&gt;de Lui pour pouvoir enfin r&#xea;ver et que la r&#xe9;alit&#xe9; soit merveilleuse.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;tahoma, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;ps: &lt;/strong&gt;&#xab;Et j&apos;aime la nuit &#xe9;couter&lt;br /&gt;les &#xe9;toiles. C&apos;est comme cinq&lt;br /&gt;cents millions de grelots...&#xbb;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;trebuchet ms&quot; size=&quot;2&quot;&gt;THE BUZZ: Les &#xe9;toiles et &lt;em&gt;son&lt;/em&gt; rire dans le creux de ma m&#xe9;moire...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 20 Jun 2009 03:03:17 GMT</pubDate></item><item><title>Dommage collat&#xe9;ral.</title><dc:creator>F_entre_les_mots</dc:creator><link>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/19/14144554.html</link><category>Elle &#xe9;tait des millier de fois..</category><comments>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/19/14144554.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blueheartsunset.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14144554/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/19/14144554.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/50/24/486326/40891981.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;400&quot; alt=&quot;2501852107_small_1&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/50/24/486326/40891981_p.jpg&quot; width=&quot;344&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bonjour. Hi. Aloha. Mot &#xe0; mot nous y arriverons peut-&#xea;tre enfin, &#xe0; laisser se mourir dans la transparence toutes ces blessures ignares. Salet&#xe9; de silence. J&apos;&#xe9;cris pour ne pas avoir &#xe0; d&#xe9;verser de ma bouche toutes ces phrases &#xe0; m&apos;en salir les dents de la noirceur de l&apos;encre. L&apos;hiver me manque, j&apos;aimerais m&apos;&#xe9;tendre dans la neige et regarder les flocons couvrir mes yeux et d&#xe9;vorer mon regard, ne plus rien voir que le n&#xe9;ant. Je me laisse me faire d&#xe9;vorer de tous ces trous noirs. De ces lacunes, le vide fait &#xe9;cho &#xe0; ces quelques battements de coeur maladroit. Je me suis assise aujourd&apos;hui avec un h&#xe9;ro&#xef;nomane et nous avons parl&#xe9; de toi. Il a dit que dans les ciel nous pourrions aller planer avec les hirondelles. Je voudrais te dire. Je voudrais t&apos;&#xe9;crire. Je voudrais te dessiner. Je voudrais te danser. Je voudrais te chanter. Mais rien en moi ne me laisse la chance d&apos;exprimer ces milles sentiments qui viennent courir sur mon coeur &#xe0; en tarir l&apos;aorte d&#xe9;j&#xe0; noircie. Le train s&apos;engouffre et je sombre avec lui, esseul&#xe9;e, tout autant que ceux qui sont l&#xe0;, debout, les yeux riv&#xe9;s sur la noirceur du tunnel, loin de tout cela, quelque part perdu au fond de leurs pens&#xe9;es. Je lis et me laisse tanguer entre les rails. J&apos;ai pleur&#xe9; apr&#xe8;s t&apos;avoir laiss&#xe9; l&#xe0; sur le quaie. J&apos;aurais aim&#xe9; pouvoir t&apos;embrasser une derni&#xe8;re fois, mais le soleil &#xe9;tait parti &#xe9;clairer d&apos;autres horizons et loin avec ses rayons, plus rien ne pouvait mettre de la lueur dans mes yeux. Sa seringue se promenait trop pr&#xe8;s de moi, l&apos;aiguille froide sur son bras trop chaud, la peau de son coeur bleuie, il s&apos;injectait tous ces r&#xea;ves derri&#xe8;re lesquels je passe encore mes nuits &#xe0; courir. Cet amour va me rendre compl&#xe8;tement folle. Il va me rendre compl&#xe8;tement folle. Compl&#xe8;tement folle. De toi. J&apos;hurle entre deux ballades niaise des Beatles, et les voisins hurlent aussi, mais pour une toute autre raison. I wanna hold your hand. Et cette toute premi&#xe8;re o&#xf9; je t&apos;ais vu, je te reconaissais d&#xe9;j&#xe0; comme l&apos;&#xea;tre qui m&apos;emm&#xe8;nerait me balader entre les aurores bor&#xe9;ales. La lune plane, elle s&apos;&#xe9;tend dans la rivi&#xe8;re et y dessine une voie lact&#xe9;e, et si je plongeais, je pourrais t&apos;y ceuillir des &#xe9;toiles. Peindre ce bonheur quelque part entre l&apos;iris et la pupille. Je regarde le temps qui file sur les aiguilles de ta montre, le fond de ta tasse de th&#xe9; maintenant vide alors que le miens me br&#xfb;le encore le bout de la langue. Mes mots courent se cacher avant m&#xea;me d&apos;avoir eus l&apos;audace de franchir le seuil de mes l&#xe8;vres. Fl&#xe9;trissent quelque part toutes ces peurs qui s&apos;&#xe9;taient nich&#xe9;es en moi. Ta main qui glisse, tes doigts saluent mes jointures, je me r&#xe9;veil de ce coin de r&#xea;verie o&#xf9; alors j&apos;&#xe9;tais partie voyager, entre les deux p&#xf4;les de ma t&#xea;te. Je te regardes, tes yeux dans lesquels se m&#xea;lent le vert clair et le bleu des abysses prennent mon regard en otage, je n&apos;ais qu&apos;une envie de toute mani&#xe8;re; te le laisser. Dans ton sourire, je vois que finalement rien ne vaux la peine de perdre quelques heures de plus &#xe0; repenser &#xe0; la pluie qui dessinait des m&#xe9;lodies sur la fen&#xea;tres au lieu d&apos;ouvrir grands les yeux sur cet astre flamboyant qui dore le creux de ton cou. L&apos;esprit perdu dans le vague, je pars y glisser un baiser. Et si nous allions dans notre petit jardin secret regarder le vent jouer dans les p&#xe9;tales de ces beaux lys blancs?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;courier new, courier, mono&quot; size=&quot;2&quot;&gt;post-it niais :&lt;br /&gt;rendez-vous obtenu pour la France &lt;br /&gt;dans 373 jours J. sera noy&#xe9; de bisous &#xe0; l&apos;infini(au carr&#xe9;)&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/49/88/486326/40892006.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;49&quot; alt=&quot;us&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/49/88/486326/40892006_p.gif&quot; width=&quot;59&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;trebuchet ms&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/10/79/486326/40892136.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;50&quot; alt=&quot;main_dans_la_main_pleins_de_coeurs&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/10/79/486326/40892136_p.gif&quot; width=&quot;50&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;THE BUZZ: &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=Wp5sO0gWg_8&quot;&gt;Tricot machine - Une histoire de mitaines&lt;/a&gt; &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 20 Jun 2009 01:59:00 GMT</pubDate></item><item><title>To be or not to be... Yourself...</title><dc:creator>F_entre_les_mots</dc:creator><link>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/16/14110043.html</link><category>Elle &#xe9;tait des millier de fois..</category><comments>http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/16/14110043.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blueheartsunset.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14110043/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blueheartsunset.canalblog.com/archives/2009/06/16/14110043.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/93/77/486326/40782318.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;299&quot; alt=&quot;dsc0119g&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/93/77/486326/40782318_p.jpg&quot; width=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Des mains. Des mains sur ma peau. Des mains sur mon cou. Des mains sur mes l&#xe8;vres. Mon souffle entre leurs mains. Mon corps inerte, sans aucune palpitation. Des mains qui glissent, qui creusent, qui volent et partent comme des voleuses. Des mains sur moi. Moi qui suis atterie l&#xe0; sans trop savoir comment. Mais ce n&apos;est pas moi, non, pas de &lt;em&gt;je&lt;/em&gt; pas de ponctuation ni rien, aucun reflet que je ne puisses &#xea;tre dans l&apos;&#xe9;tat de reconna&#xee;tre. Ce n&apos;est pas moi, &lt;em&gt;je&lt;/em&gt; ne suis pas moi, c&apos;est une autre qui ne vit plus depuis qu&apos;elle a laisser l&apos;alcool caresser sa gorge. Elle observe la sc&#xe8;ne sans vraiment tressaillir, elle regarde cette inconue avec une indif&#xe9;rence qui lui donne des haut-le-corps. Elle aurait aim&#xe9; que quelqu&apos;un lui laisse la chance d&apos;&#xea;tre elle-m&#xea;me. Le ciel d&#xe9;gringole et elle n&apos;arrive m&#xea;me pas &#xe0; se faire emporter avec lui, il n&apos;y a plus d&apos;&#xe9;toiles qui ne tiennent, les mains tremblantes elle voudrait les raccrocher mais rien n&apos;y fait. Je ne suis pas fragile, pas encore, ils ne peuvent pas m&apos;atteindre. Des mains. Des mains sur ma peau, des mains qui griffonent des mots illisibles, incompr&#xe9;hensibles, des mots que je n&apos;entend pas. Des main qui me touchent sans me sentir. Des mains qui passent et repassent sans jamais tracer de chemin au creux de mes hanches. Le masque n&apos;est pas tomb&#xe9;, ce n&apos;est pas moi, ce n&apos;est pas moi... Elle ne bouge pas, immobile, statue de porcelaine, la peau glac&#xe9;e la trahie, elle est d&#xe9;j&#xe0; sans vie. Un l&apos;a prend, l&apos;attire, l&apos;entra&#xee;ne dans une valse. Je danse avec le diable au clair de lune de cet astre qui s&apos;&#xe9;teint, aucune lueur ne traverse la transparence de la fen&#xea;tre. Nuit &#xe9;b&#xe8;ne. Les yeux noirs d&apos;&#xe9;toiles, elle bouge. Mon corps ondule, des ondes, des ruissellements de regards sur la blancheur de la peau. Je voudrais arr&#xea;ter ce man&#xe8;ge, la nuit s&apos;enfuie et nous laisse l&#xe0;, &#xe0; part de tout ce temps qui court et qui me vol ces derniers instants. Prise au pi&#xe8;ge. Des mains. Des mains &#xe9;corchent ma peau. Le masque tombe, son corps g&#xee;t. Ils me voient. Fragile. Des mains. Des mains qui traduisent ces frissons, des mains qui d&#xe9;couvrent ces tremblements, des mains qui soul&#xe8;vent ces fr&#xe9;missements. La nuit s&apos;&#xe9;tend sur le fleuve, les lampadaires y dessinent les &#xe9;toiles qui se sont &#xe9;chapp&#xe9;es des cieux. Il n&apos;y a plus de mur. Plus un seul &#xe9;cho. Hurlements sans fin dans tout ce vide qui ne se remplira jamais. Elle reste l&#xe0;, chancelante entre ce qu&apos;il reste d&apos;espace pour y mettre les derniers fragments d&apos;elle-m&#xea;me qui la composent encore. Des parcelles de moi &#xe9;pars sur le parquet. Ma vue se brouille, mon regard tombe et roule au loin, je ne peux plus le rattraper, je n&apos;y vois rien. Quelque chose coule sur mes avant-bras, quelque chose de presque rassurant et humide tache mes joues. L&apos;air qui s&apos;ennuyait devient le vent et emporte comme un voleur ces morceaux de ce que j&apos;&#xe9;tais au loin. Elle prend son &#xe9;lan, on dirait un oiseau bless&#xe9;, elle tournoie, &#xe9;corch&#xe9; jusqu&apos;au plus loin de ces bas fonds, elle se cogne contre les hommes, s&apos;&#xe9;tale sur le sol, ses yeux effray&#xe9;s la trahissent. D&#xe9;boussol&#xe9;e, affal&#xe9;e, sa poitrine qui se soul&#xe8;ve pour mieux retomber, son souffle se perd dans cet espace dont elle aurait aim&#xe9; s&apos;&#xe9;loigner. J&apos;aimerais sentir le sol s&apos;ouvrir sous mon &#xea;tre et la noirceur m&apos;avaler, m&apos;engouffrer jusqu&apos;&#xe0; m&apos;&#xe9;touffer en elle. Mais ne plus &#xea;tre l&#xe0;, sous ces mains. Des mains. Des mains. Mais o&#xf9; est la tienne? &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;tahoma, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;ps:&lt;/strong&gt; Mince. Encore un truc &#xe0; mettre en temporaire.&lt;br /&gt;Perdue... J&apos;ai perdue la plume...&lt;br /&gt;BUT. Bonne nouvelle. 2e chapitre de fait au bouquin &amp;quot;fictif&amp;quot;.&lt;br /&gt;Smile :)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;ps(&lt;/strong&gt;bis&lt;strong&gt;): &lt;/strong&gt;Honey, you&apos;re amazing.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;trebuchet ms&quot; size=&quot;2&quot;&gt;THE BUZZ: &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=JdCfcjmxouo&quot;&gt;Audioslave - Be yourself&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 17 Jun 2009 03:49:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>